• Les poemes

    Bienvenue les poetes en herbes!!

    Si vous vouler publier un poeme envoyer moi un message!!

  • La boxe

     

    Ćest un sport de sauvage

    Le sang gicle comme le rage

    Le coup part

    Ćest peut-être un art

    Mais la fatigue monte

    Aucune innatention

    Ne pourra lutter contre le comble

    De la remises des mentions

     

    Panacota

     

    La boxe

     


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  • J'entandais 

    Le vent sifflait

    Dans les collines

    De Chine

    Le mont Fuji

    Dominait celle ci

    D'une blancheur éclatante

    Aucune plante

    Ni aucun de nous autre, arrivons

    A grimper dans le sillion

    Avec chance dans la grande montagne blanche

    ...

    Pancota

    ps: dans cette poesie il y a une erreur; le mont Fuji ne se trouve pas en chine mais au japon!!

    MAis le japon ne rimait pas !!


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  • Sous son étroit chapeau

    A points ou à carreau

    S'abrite un corp

    Mou, depourvu

    Quand la pluie arrive

    Il segrandit s'emplifit

    Jusqu'au jour

    Ou la recolte s'y fait

    Mais tous disparait!

     

    Panacota

     

     

     

     

     

     


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  • La mer et le sable

    Elle était aussi salée

    Qu'un étang deseché

    Il attendait qu'elle reviennent

    Pour emporter les siennes

    En y decouvrant moult crustacés 

    Et coquillages affamés

    La mer s'en était allée

    Laissant les dunes

    Brillant sous la lune

    S'envolant au rythme du vent

    Chacun pensant

    Qu'elle reviendrait

    L'été d'après

    Laissant derrière elle ces abimes

    Dont les sables chantaient les himes

    D'un amour sous marin

    Naissant le matin

    Ecoutant le chant des oiseaux

    Le tas de boiseau

    Se brisa

    S'emporta

    Dans l'horyzon

    Ou dansait les pavillions

    ...

    Panacota

    le 16\03\2013

     


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  • J'aimais voir sur son visage

    Les larmes coulaient

    Les yeux rougis

    Affaiblis

    Par le silence qui la rongeait

    A tous les ages

    Les ongles crochus

    Aggripaipaient le tissus

    Ou dormait sa poupée

    Bien aimée

    Je lui avait arrachait la tete

    Il n'y avait que des restes

    Les petites mains potelées

    Essayaient de la reparer

    Mais en vain

    Car le matin

    Elle était dans son modeste cerceuil

    Fait en poil d'ecureuil

    Elle lui dit adieu

    Je lui repondit tant mieux!

    Panacota

     


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